Cette révision permettra d’améliorer l’étiquette de milliers de logements, concrètement, le coefficient de conversion de l’électricité, actuellement fixé à 2,3, sera abaissé à 1,9.
Elle peut inciter les propriétaires à remplacer leur chaudière fossile par une pompe à chaleur utilisant de l’électricité décarbonée, ou à opter pour des chauffe-eau thermodynamiques ou solaires.
Elle permettra d’améliorer le DPE de certains logements chauffés à l’électricité. Aucun logement ne verra son étiquette baisser.
Elle aura pour conséquence la sortie d’environ 850 000 logements (sur la base des chiffres au 1er janvier 2023) du statut de passoire énergétique (classe F ou G du DPE) parmi les 4,8 millions de passoires que comptait le parc de résidences principales à cette date.
Tous les DPE ou audits énergétiques édités à partir de du 1er janvier 2026 intégreront automatiquement le nouveau coefficient.
Les logements avec un DPE ou un audit valide au 1er janvier 2026 sont eux aussi concernés par l’évolution du CEP électricité. Ils pourront en effet obtenir gratuitement une attestation indiquant leur nouvelle classe énergétique suite au changement du CEP, sur le site de l’Observatoire DPE-Audit de l’ADEME. L’attestation ne modifie ni la validité du diagnostic ni les préconisations de travaux qu’il contient.
MARC HELEINE
cédric malleville
muriel romain


