3. Limites du DPE (Diagnostic de Performance Énergétique)
Calibré pour l’hiver : Priorise la rénovation des passoires énergétiques, mais ne reflète pas les risques sanitaires estivaux.
Indicateur de confort d’été : Peu précis (basé sur des données sommaires, représenté par un smiley).
Critique : Le DPE est utile pour la décarbonation, mais insuffisant pour l’adaptation climatique.
4. Propositions pour une approche intégrée
Indicateur de vulnérabilité thermique estivale : Croiser ancienneté du bâti et densité végétale pour mieux prioriser les rénovations.
Prise en compte de l’environnement immédiat : Un logement bien isolé peut devenir un piège thermique dans un quartier minéral.
Réflexion globale : La performance d’un logement se mesure aussi à sa capacité à résister à l’été, pas seulement à l’hiver.
5. Implications pour les politiques publiques
Repenser les critères de rénovation : Intégrer les risques sanitaires estivaux dans les diagnostics et les aides.
Végétalisation urbaine : Créer des îlots de fraîcheur pour atténuer les effets des canicules.
Sensibilisation : Informer les occupants des logements vulnérables sur les risques et les solutions (stores, ventilation nocturne, etc.).
MARC HELEINE
cédric malleville
muriel romain


